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UNDR

PAIX-DISCIPLINE-TRAVAIL

Union Nationale pour le Développement et le Renouveau

  

HISTORIQUE


C’est dans la tourmente de l’avènement de la démocratie au Tchad que l’UNDR a été créée. Le 12 Juillet 1992 en effet, soit quelques semaines avant que la justice ne donne raison aux fondateurs du Parti, le Ministère de l’Intérieur de l’époque l’a reconnu. Mais pour les militants, c’est le 12 Avril 1992 date de la tenue de l’Assemblée Générale constitutive de l’UNDR qui est reconnue et célébrée comme  telle chaque année.


Les premières difficultés ont donc commencé par la reconnaissance officielle du Parti, mais cela n’a pas empêché l’UNDR de se structurer et de se jeter dans la bataille politique en participant activement à la lutte pour le triomphe de la démocratie naissante au Tchad. En Décembre 1992, dans un contexte qui lui était hostile, l’UNDR a été le premier Parti politique d’opposition à tenir son premier Congrès qui a adopté ses textes de base. Le parti a par la suite pris une part active dans les préparatifs et la tenue de la Conférence Nationale Souveraine de 1993 qui a jeté les jalons de l’exercice de la démocratie par un pluralisme politique entier et des consultations électorales qui devraient être transparentes. Mais la réalité au lendemain de ce forum politique national fut tout autre et le Tchad jusqu’à ce jour n’a pas connu de véritables élections démocratiques.


L’expérience politique de l’UNDR, en dépit des entraves au processus démocratique au Tchad, lui a permis de prouver son existence sur le terrain.

D’abord, sur le plan organisationnel, le parti a réussi à asseoir ses organes de base sur une grande partie du territoire national, notamment au Sud du pays, mais aussi au centre sud, au sud, à l’Est et au Nord-Ouest. En gros, les Régions du Mayo-kebbi, de la Tandjilé, du Ouaddai, du Salamat et du Kanem-Lac ont des Comités Régionaux, Départementaux et locaux, structures opérationnelles du Parti ainsi que la capitale N’Djamena.


Défendant résolument, une ligne de vérité face aux injustices, l’UNDR  a opté pour les dénonciations systématiques des dérives du Pouvoir. Son projet de société repose sur le social. Son premier programme politique adopté en 1992 a jeté les bases de l’orientation du parti vers les valeurs de gauche même s’il ne précise pas clairement l’ancrage de l’UNDR dans l’une des principales branches idéologiques de la gauche universelle. Au 4ème Congrès de 2009, son orientation idéologique a été enfin arrêtée en faveur de la social-démocratie en tant que concept politique qui refuse la violence et qui met la question sociale au premier plan. En luttant contre les injustices de toutes sortes, l’UNDR met en exergue l’importance du pluralisme politique et social, ainsi que  le règlement de tout conflit par le compromis. L’UNDR défend aussi, le pluralisme social et la modération politique. C’est dans ce contexte que le parti a participé depuis l’avènement de la démocratie à l’animation de la vie politique tchadienne en occupant à chaque échéance électorale une place à l’Assemblée Nationale.


A l’issue des premières élections législatives de 1996-1997, le parti a remporté quinze (15) sièges à l’Assemblée Nationale, aux législatives d’Avril 2002, il est retombé à cinq (5) députés en raison des fraudes orchestrées par le Régime. Malgré cette faible représentativité l’UNDR a pu négocier avec 7 autres partis la création d’un groupe parlementaire  de 18 députés. « Le Groupe Parlementaire Démocratique » avec comme président Saleh Kebzabo a animé activement les débats à l’hémicycle au nom de l’opposition pendant neuf (9) années. Les législatives du 13 Février 2011 ont permis à l’UNDR, malgré les multiples embûches de gagner 10 sièges. Ce qui est suffisant, au terme du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale du Tchad à avoir un groupe parlementaire, mais l’UNDR a accepté d’intégrer en son sein huit autres députés issus d’autres partis de l’opposition démocratique qui gardent leur appartenance politique.


De même, le parti a participé à deux élections présidentielles. En 1996 le candidat Saleh Kebzabo est arrivé en 3ème position sur 15 candidats avec 199.621 voix soit 8,61% derrière Idriss Déby et Wadal Abdelkader Kamougué. Au terme d’un accord politique entre le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) et l’UNDR , les reports de voix du candidat Saleh Kebzabo ont permis l’élection du candidat Idriss Deby au 2ème tour.


Au terme de cet accord, l’UNDR a eu une expérience gouvernementale enrichissante aux sortir des élections en 1996 où le Parti a eu un poste de Ministre d’Etat en 1997, un Ministre et deux Secrétaires d’Etat et ce, jusqu’en 2001. Le passage au Gouvernement a été bref à cause des divergences politiques apparues très vite et ce fut la rupture avec le Régime. Depuis lors, l’UNDR s’est résolument ancrée dans l’Opposition et participe activement à son organisation et sa cohésion.


Les élections présidentielles du 02 Mai  2001 ont encore confirmé la 3ème place occupée par l’UNDR avec 169.917 voix soit 7% des suffrages exprimés. Bien que ne reflétant pas les potentialités réelles du Parti sur le terrain, cette constance de son candidat aux élections majeures au Tchad est révélatrice : la présence effective du Parti sur l’échiquier politique tchadien est une réalité palpable. Pour protester contre la mauvaise organisation par le pouvoir des élections présidentielles de 2006 et 2011, l’UNDR de concert avec d’autres candidats de l’opposition a boycotté ces scrutins, de même que le recensement électoral de 2005 et du référendum constitutionnel de Juin 2005.


Fidèle à sa ligne de conduite qui consiste à résoudre les différends politiques par la négociation et le compromis, l’UNDR a participé très activement aux tractations qui se sont déroulées d’Avril à Août 2007 entre acteurs politiques tchadiens pour aboutir à « l’Accord politique pour le renforcement du processus démocratique au Tchad » du 13 Août 2007. Son Président National est membre du Comité de suivi et d’application dudit Accord.


Le Parti est membre  depuis 2005 du regroupement des partis politiques de l’opposition dénommé « Coordination des Partis pour la Défense de laConstitution » (C.P.D.C) et son Président occupe le poste de Porte-parole adjoint.


Depuis la disparition du Porte-parole titulaire de la C.P.D.C Ibni Oumar Mahamat Saleh, enlevé par les forces gouvernementales en Février 2008, l’UNDR œuvre dans la C.P.D.C et avec les organisations de la société civile pour faire la lumière sur cette tragédie et exige que justice soit rendue afin que les auteurs de ce crime soient punis par la justice. L’UNDR qui prône la conquête pacifique du Pouvoir d’Etat, est farouchement opposée à la stratégie des assassinats politiques. C’est pourquoi, le Parti se bat de toutes ses capacités pour que le cas Ibni Oumar Mahamat Saleh soit rapidement élucidé et demande pour cela à toutes les forces politiques de par le monde, qui partagent les mêmes vues que lui, d’accentuer les pressions sur le Régime tchadien pour que justice soit faite.


Lors des manifestations du 13 au 14 Avril 2012 commémorant son vingtième anniversaire, l’UNDR s’est donnée comme mot d’ordre le renforcement de son implantation sur le terrain pour la conquête par les urnes du pouvoir aux prochaines élections. Cette détermination du Parti à se battre pour des consultations électorales futures véritablement transparentes a été réitérée par l’une de ses instances de décisions après le Congrès.


En effet, pour des raisons stratégiques, le dernier Conseil National tenu à N’Djamena en décembre 2011 a instruit le Bureau Exécutif de marquer une présence constante du Parti sur le terrain, en vue de la préparation minutieuse des futures échéances électorales de 2015 (législatives) et présidentielles (2016).

  

الاتحاد الوطني لأجل التنمية و التجديد

سلام – انضباط – عمل